Une porte escamotable dont les vitres sont gravées d’un motif d’oiseau permet de diviser le local en deux, le modulant en fonction des circonstances.
La terrasse couverte, de construction plus récente, délimitée d’un côté par une porte à quatre vantaux décorée de vitraux heureusement encore intacts, est dès le printemps envahie par une superbe glycine ; de là on a pleine vue sur un jardin « sauvagement ordonné ».
Dans la cuisine, les murs entièrement revêtus de faïences de Bouffioulx, devenues introuvables font de cette pièce secondaire, une exception par la rareté du matériau mis en œuvre.
Une seule pièce d’entre sol, dans l’enfilade des escaliers, ouverte sur le jardin fait du palier un lieu à part entière.
|